Bulletin Marcher ensemble

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Juin 2020

Petit alphabet de la vie communautaire (31)

Nous poursuivons l’exploration  de la vie d’Église en suivant l’alphabet…

Vivement Dimanche
Nous pouvons à nouveau nous réunir. Voici quelques conseils pour retrouver pleinement la joie du dimanche…
Un dimanche serein demande un peu de discipline
Un peu d‘effort est parfois nécessaire pour apprendre à goûter le renouvellement spirituel qui découle de la communion avec d’autres fidèles autour du Seigneur et de sa Parole. Il faut de la discipline à une mère de famille nombreuse pour préparer les vêtements de sa progéniture dès le samedi soir, afin de ne pas courir après les chaussures du petit dernier le dimanche matin.
Dans le même ordre d’idées, la table du petit déjeuner déjà disposée la veille, accueillera chacun sans précipitation excessive. Reconnaissons aussi qu’en se couchant un peu moins tard le samedi on facilite le réveil du dimanche. Une table agréable avec en son centre un verset décoré, une bougie allumée entourée du mot « dimanche » et une brioche toute simple indiqueront aux « lève tard » qu’ils sont en train de manquer quelque chose.
A l’un des repas de la journée, il est possible de compléter la simple prière d’action de grâces par une lecture et un chant.
Il ne s’agit là que de petites considérations bien terre à terre à côté des grandes intentions de l’Église de réserver le dimanche au service du Seigneur.
A l’issue du culte, pour que le repas de midi soit une pause bienvenue pour tous, un peu d’organisation est nécessaire. Pour éviter l’énervement à la cuisine un peu d’ingéniosité permet de préparer des plats plantureux dès la veille, de même pour le dessert.
Le dimanche, un jour de fête
Le jour du repos est un jour où réserver du temps pour Dieu, mais aussi un jour de fête et de joie. Si dans une famille l’un des membres est contraint de travailler le dimanche, on s’appliquera d’autant plus à soigner le moment convivial du repas du soir, si c’est le seul où tous peuvent être réunis, et cela sans dépense particulière, ni travail supplémentaire.

On peut manger aux chandelles, sortir de la belle vaisselle (même pour un simple potage), mettre de la musique en fond sonore ou disposer quelques fleurs au centre de la table. C’est ainsi que nous transmettrons à la génération suivante le sens chrétien de la fête, selon un rythme que Dieu lui-même a donné à notre corps humain. Cela implique aussi que notre maison s’ouvre à ceux qui ce jour-là sont seuls ou dans la peine. C’est aussi l’occasion de réserver un temps à la prière et à la louange de façon que, déjà petits, les enfants associent la joie et la fête à l’action de grâces.
C’est alors que le dimanche redevient un cadeau de Dieu pour nous. Il nous rappelle que le Créateur a voulu pour ses enfants des temps de détente, mais aussi de bonheur profond en sa compagnie et dans celle des autres croyants, et cela non seulement quelques fois par an, mais tous les sept jours !
Si nous y mettons de la bonne volonté et que nous demandons son aide, le Seigneur, qui a aimé les fêtes, nous aidera à rendre nos dimanches beaux, rayonnants de bonheur.
Quand la prière devient fête
L’essentiel est que le mot «dimanche» déclenche un réflexe positif et joyeux dans l’esprit de ceux qui auront eu le privilège de partager quelques-uns de vos dimanches. Vos enfants et amis découvriront que vous n’êtes pas des chrétiens rébarbatifs qui font rimer prière et austère. Vous serez de ceux dont on espérera l’invitation dominicale, de ceux que les enfants étudiants voudront retrouver le dimanche, non seulement à cause de votre choucroute ou de vos entremets au chocolat, mais à cause de la joie et de la paix qui irradient dans votre foyer et que l’on emporte avec soi quand on vous quitte. Ce sera comme si Dieu, qui était aussi votre hôte, raccompagnait chacun pour passer toute la semaine avec lui.
Union
L’union fait la force des chrétiens
Dans le Nouveau Testament, Paul nous exhorte à ne pas nous laisser intimider par les adversaires (Philippiens 1. 28)  et l’adversité en général.
Pensons à ces « héros » qui ont connu une opposition bien pire que celle à laquelle nous pouvons faire face. Il y a par exemple Marie Durand (18e siècle), emprisonnée durant 38 ans en raison de la révocation de l’Édit de Nantes (1685) et de l’interdiction du protestantisme en France. Malgré des conditions à peine imaginables, elle a tenu bon, refusant de se laisser intimider par les adversaires et d’abjurer sa foi.

Il faut également rappeler que Marie fut incarcérée avec une trentaine d’autres femmes. De toute évidence, le combat était collectif:
Elle était la plus jeune, mais dans l’épreuve sa foi s’affermit. La douleur causée par le martyre de son frère deux ans après son propre emprisonnement, son courage, sa résignation lui donnent vite un grand ascendant sur ses compagnes. Elle soutient les plus découragées, lutte avec elles contre les tentations de l’abjuration qui ouvre les portes de la prison et devient l’âme de cette résistance.
Si notre situation n’a rien à voir avec celle de Marie Durand et de ses codétenues, l’encouragement des autres chrétiens nous est tout aussi essentiel. Grâce à lui, nous ne céderons pas à la peur et à la tentation d’adapter notre discours en fonction de ce qui est jugé « acceptable » par nos contemporains.

Verset du mois :  » Toi, Seigneur, dans les cieux où tu habites, écoute, pardonne-leur, interviens et traite chacun selon sa conduite, puisque tu connais son cœur. En effet, Toi seul tu connais le cœur de tous les êtres humains. «  (1 Rois 8. 39)

Les rendez-vous du mois :
– Le culte chaque Dimanche à 10h30.
– Chaque Mercredi, une lettre de nouvelles est envoyée par mail.
– La réunion d’Étude Biblique et de prière du Mardi se fait par Zoom (20 h 15).
Les autres infos seront communiquées par mail.

Les cultes :
                                                Animation                        Prédication
7 juin                                      José Loncke                     José Loncke
14 juin                                    Michel Samé                   José Loncke
21 juin                                    David Fourniol               José Loncke
28 juin                                    Eric Palix                         José Loncke

Prière du mois : Timidité

Ô Seigneur, le rocher de mon salut ; tu es solide et je suis parfois instable.
Tu es sûr et je suis souvent incertain.
Tu es ferme et je suis indécis et tiraillé.
Viens me délivrer de mes faiblesses, toi, mon rocher et mon libérateur.
Renouvelle mes forces pour t’aimer.
Permets-moi de comprendre pourquoi je me comporte parfois de façon qui ne t’honore pas et permets-moi de ne jamais plaider que tu m’as fait ainsi.
Je sais qu’avec toi, rien n’est impossible.
Alors, viens à mon aide, s’il te plaît.
Augmente ma foi et affermis mon espérance pour que je puisse mieux te servir.

Le Seigneur est mon solide rocher, il me protège avec puissance et me rend libre. Mon Dieu est le rocher où je m’abrite. Il est mon bouclier, mon puissant défenseur et mon sauveur. (Psaume 18. 2-3)

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